Faire son beurre - 18 mai 2012


Les vacances de printemps sont passées ! Les petits enfants sont venus en décalés, ce qui veut dire , la première semaine : « Léonard et Barnabé » et la deuxième semaine , les grands « Camille et Matteo », et avec tout ça , un temps maussade, pluie , froid, vent . Pour les petits je m’ en suis sortie mais avec les grands quoi faire ? Des jeux, des dessins, des parties de scrabble , pas facile même en diversifiant
Camille sautait , dansait autour de l’ armoire entrouverte, elle sort un petit sac en papier , avec dedans un moule à beurre qui dormait à cet endroit depuis un moment …..
Elle me dit  » A quoi ça sert ? » Je lui réponds « Ah ! à quoi ça sert! Et bien tu vas voir , j’ ai trouvé une occupation intéressante »! Je vais vous apprendre comment le beurre se fait ou plus tôt se faisait dans nos campagnes.
Je pars chez une amie chercher de la bonne crème . Au retour, je partage le litre de ce précieux produit riche même très riche que l’ on ne peut s’ empêcher de tartiner sur une belle tranche de pain , un délice , oublions quelques instants tout ces régimes à la noix …, tant pis c’ est fait !!!!
Oui , ils ont en main chacun un récipient et une cuillère et maintenant : « remuez sans arrêt , il faut que la crème devienne très jaune , de consistance épaisse et avec des grumeaux et le petit lait ou babeurre apparaît petit à petit c’ est presque de la chimie », il faut battre moins vite si non gare aux éclaboussures !!!!
A ce stade de fabrication , posez les cuillères et avec les mains , pressez, épurez , évacuez au maximum tout le liquide .
Après tous ces efforts on obtient du beurre un peu mou , réchauffé à la chaleur des mains . Placé un moment au froid, va permettre de le travailler à nouveau; il faut le rincer plusieurs fois jusqu’ à obtenir de l’ eau très claire et phase finale : le moulage et bien sûr la dégustation ….Et voilà comment les traditions ne se perdent pas, peut être un jour , quand je serai une vieille grand mère , toute racornie , un de mes petits enfants  » qui saura faire le beurre » , m’ apportera une bonne tartine de beurre avec juste quelques grains de sel et là à ce moment ça va me remonter à loin …. tout ça !!!! Ah !!!! Nostalgie , quand tu nous tiens !!!!!

A bientôt
Chantal

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Vive 2012 - 3 janvier 2012

C’est avec un léger retard ( dû à un petit problème technique ) que je viens présenter mes meilleurs vœux à tous les lecteurs du Journal d’une Ferme en Bourgogne. Je souhaite à tous une très bonne année 2012, une bonne santé, un peu de sous dans les poches, et tout le bonheur du monde. Pour en avoir, faites comme nous, embrassez vous sous le gui,en vous souhaitant une BONNE ANNÉE.

A bientôt

Témoignages. - 14 décembre 2011

J’ai eu la chance de vivre mes premières 24 premières années avec mémé Françoise ma grand-mère maternelle. A cette époque c’était habituel que plusieurs générations vivent sous le même toit. Même si des conflits existaient les anciens n’étaient pas abandonnés dans une maison de retraite ou un hospice. Notre grand-mère, née en 1877 a connu une évolution inimaginable et on aimait beaucoup lui faire parler de sa vie, de la vie dans les fermes à la fin des années 1900.
Mon père, dans les années 80 avait écrit l’histoire de notre famille, de quoi faire un sacré arbre généalogique; il était le dernier d’une fratrie de 14 et les aïeuls étaient nombreux. A la fin il avait consigné ce qu’il avait retenu des dires de sa mère quand elle parlait de sa vie à la ferme de La Rivière située à environ 3 km de la Ferme en Bourgogne également au bord de l’Arroux. C’est un tableau réel de la vie campagnarde, des tranches de vie ni romancées ni noircies, ce qui en fait un témoignage d’autant plus véridique. Je vous les livre pêle-mêle, un peu succinctes, comme mon père les a rapportées, comme Françoise nous les racontait parfois,même si on n’y prêtait pas grande attention.

La communauté

La famille de mémé Françoise vivait en grande communauté sur la ferme de la Rivière. Il y avait son grand-père Jean et sa femme Françoise, qui était sa marraine, oncle François et sa femme, tante Francine, Jean-marie, qui à ce moment était enfant, le père B et sa femme, Eugénie et Mimie; il y avait bien sûr son père Jean,sa mère, son frère Jean et sa soeur Maria, sans compter un ou deux domestiques. Voyez la promiscuité dans laquelle tout le monde vivait quand on sait qu’ils ne disposaient que trois pièces, assez grandes il est vrai. Il y avait des lits partout; bonjour l’intimité. Voyez également la tablée. ils tuaient 3 cochons de plus de 300 kg. Il n’était pas question d’aller chez le boucher, si, pour les fêtes où ils achetaient du pot au feu. Les enfants étaient toujours servis les derniers. Certains n’avaient pas de grosses parts. Malgré tout ils étaient heureux.
Le vieux grand-père avait connu l’invasion des Russes et des Prussiens pendant les guerres napoléoniennes. il avait même été réquisitionné avec un char et 2 boeufs pour emmener du grain jusqu’à Gueugnon ou Digoin, ayant peur de ne jamais revenir.
C’était le grand-père, donc le père de Françoise qui était un peu le chef. C’est lui qui faisait le commerce ,allait aux foires. Un jour il avait livré un lot de cochons, il s’était amusé et avait bu plus que de coutume. Il était rentré très tard, et pris d’un besoin pressant, ne sachant pas trop ce qu’il faisait, il perdit le portefeuille contenant l’argent du lot de porcs. C’était catastrophique pour la communauté. Aussi sont-ils partis à plusieurs, avec de la lumière pour retrouver l’endroit où il s’était arrêté. Ils le retrouvèrent mais l’argent avait disparu. Si bien qu’il dût rembourser à son frère François et au père b la part qui leur revenait. il aimait bien boire le coup; il faut dire qu’à la maison on ne buvait du vin que les dimanches et les jours de fêtes. C’était tout juste si chacun avait un verre. Ils se déplaçaient tour à tour pour aller boire « au bassin » (une espèce de louche) directement dans le seau d’eau tirée du puits

Le travail

Tout le travail se faisait à la main et le charrois avec les boeufs. Tout était très lent. Durant l’été tout le monde était dans les champs. les foins étaient coupés à la faux et retourné avec de petites fourches en bois de noisetier que les hommes ne manquaient pas de mettre en forme dans les haies ou dans les bois. La moisson se faisait à la faucille et les gerbes façonnées à la main. Même si tout le monde était occupé à ce travail cela devait durer assez longtemps car le débit n’était pas grand
Les gerbes de blé se battaient au fléau. Ils attendaient l’hiver pour faire ce travail qui était très pénible. Ensuite le grain était séparé de la balle avec un « van » à main en osier muni de deux poignées.
En 1893 il y eut un été terrible, la récolte de foin avait été nulle. Les hommes coupaient des branches de frêne et autres arbres pour nourrir les animaux. Ils les emmenaient également paître dans les bois. Cet été torride a été suivi d’un hiver très rigoureux. On pouvait traverser l’Arroux, sur la glace, avec les boeufs. Des chênes coupés sur les berges tombaient sur la glace sans la casser. C’est cette année que le chemin de fer d’Etang /A à Digoin a été construit; c’était un événement. Les équipes de terrassiers et ouvriers logeaient dans les fermes.

Le chanvre

La vie était quand même dure, les soirées d’hiver étaient très longues avec peu de lumière. Cela n’empêchait pas les femmes de filer au fuseau la laine et le chanvre. Dans chaque ferme un petit carré de terre bien soigné était réservé à la culture du chanvre. Ce chanvre était « teillé » pendant les soirées d’hiver,et pendu en belles nattes dans la maison ou au grenier. Puis venait dans les beaux jours un homme qu’ils appelaient le « barbançon » qui lui, peignait ce chanvre avec des peignes et cardes spéciales. C’était très dur à faire pour ne pas gagner grand-chose autre que le gîte et le couvert. Après ce passage au peigne il devait y avoir trois fils: les fils longs, les moyens et le petit déchet qui était l’étoupe. Avec les longs fils les femmes se mettaient à filer durant l’hiver suivant en attendant le tisserand. avec son métier manuel il tissait la toile pour draps et même chemises. Tous les habits, chemises d’homme de femmes, pantalons, tabliers, blouses, etc….. étaient confectionnés à la ferme avec du tissu acheté au mètre. Les femmes étaient toutes vêtues de longues blouses et jupons jusqu’à la cheville depuis le plus jeune âge; il ne faisait pas bon montrer son mollet !

Les veillées

A la Rivière se passaient de bonnes veillées devant le feu de cheminée. Le poêle n’existait pour les paysans que dans les histoires. Au moment du teillage du chanvre les voisins venaient à pied bien sûr, donner un coup de main, à charge de revanche. Ils faisaient une petite collation vers 22- 23 heures. Il se trouvait toujours un chanteur dans la bande et la soirée se passait assez gaiement surtout quand il y avait des filles.
Comme à la Rivière on entre de plain-pied, le jour de Noël, les hommes amenaient un gros tronc avec les boeufs jusqu’à la porte et il fallait ensuite tout le monde pour le pousser dans l’âtre. Ce tronc qui brûlait plusieurs jours donnait un air un peu plus festif aux veillées de Noël. Mais c’était très encombrant et ce n’était pas facile de faire bouillir la soupe et faire les « crâpiauds » dans la cheminée.

La couverte

Il y avait aussi la « couverte ». Ce jour-là était le jour des femmes.Elles se réunissaient avec les femmes des fermes des alentours pour confectionner une couverture (pour lit) piquée à la main. De la laine finement cardée était disposée régulièrement entre 2 carrés de tissu (2m par 2m environ) installés, tendus sur un métier spécial. Les piqueuses, disposées autour de ce métier cousaient à petits points ces 2 tissus ensemble en suivant un croquis tracé à la craie. Ce pouvait être une rosace, des arabesques,un quadrillage, etc… Ce travail long et besogneux se déroulait sur une journée.Les discussions allaient bon train. Le soir venu, arrivaient les garçons d’alentours ( qui à cette époque ne manquaient pas ) C’était un des rares divertissements avec la fête locale. Alors au son d’une vielle, d’un accordéon ou d’un harmonica ils se mettaient à danser avec leurs sabots directement sur les dalles de granit. Ce jour-là il y avait un peu de vin.

L’arracheur de dents

Il y avait aussi l’arracheur de dents.Mémé Françoise racontait qu’un jour, alors qu’elle avait environ 16 ans une dent se mit à lui faire mal. Au bout d’un moment, n’y tenant plus, on décida de l’envoyer à St Nizier/ Arroux, chez le père Vaudiau qui possédait une pince à arracher les dents. Sans plus de forme il la fit asseoir et maintenir par deux aides et il lui arracha la dent. Le remède était bien pire que le mal; Elle en a gardé un très mauvais souvenir et n’y est plus jamais retournée

J’espère que ces quelques témoignages vous donneront une petite idée de ce qui se passait dans les fermes vers la fin du 19ème siècle

A bientôt

L’été s’enfuit pas à pas - 13 octobre 2011

L’ automne avec ses couleurs flamboyantes prend place , il faut cependant attendre les premiers frimas, les feuilles se laisseront pousser par le vent .L’ été s’ en va pour de bon , pourtant la chaleur de la semaine dernière nous replonge dans la belle saison, mais les journées raccourcissent , les nuits sont plus fraîches , plus de repas du soir au balcon . Et oui, il faut se rendre à l’ évidence !
Quelle année! Drôle d’ année ! Pour les gens de la terre . Triste année ! Ce décalage de saison nous a beaucoup perturbé et surtout le manque d’ eau …… Mais bon , c’ est un autre sujet.
Parlons un peu de ma basse cour !
Quelques volailles bonnes pour le congélateur . Cette année, pas d’ oie , au grand désespoir de Jean Charles qui prenait malin plaisir à faire attaquer ses soeurs …. les bonnes habitudes ne s’ oublient pas!!!!! Mais je prépare Noël quand même, j’ ai quelques dindes qui sont ma foi bien belles, dodues et brillantes à souhait .Un peu de « fraîche » pour faire des petits cadeaux à ma marmaille. Bien agréable!
Quant à mes chèvres, elles se portent très bien, je leur ai trouvé un compagnon en pleine forme, qui n’ a pas tardé à leur faire la cour!! Le seul inconvénient il pue….Oh oui il pue vraiment, mais bon, elles s’ en accommodent très bien . C’ est pour elles, après tout…..
Voilà déjà les vacances! Je vais bientôt reprendre mon rôle de grand mère, la date du 22 est pointée sur le calendrier.Je fais des essais, des brownies , par exemple, qui ont ravi le « maître » des lieux. Je ne sais pas encore ce qu’ ils vont me faire cuisiner, si je vous disais en plein mois d’ août j’ ai fait des beignets de carnaval alors je m’ attends à tout ……mais bon ce sont des moments forts qu’ il faut apprécier et qui resteront dans les mémoires…..
Ces petits seront si vite des grands…… et nous si vite ……..
Tiens, au fait , j’ ai un Sexagénaire à la maison depuis peu …..Eh oui, on en a profité pour réunir la famille proche (une tablée de 25 ), une bonne soirée bien arrosée. Qu’ est ce qu’on a ri !!!!! Je ne regrette pas le soucis des préparatifs .
Si vous avez des vacanciers ou pas , je vous donne la recette de mes petites douceurs (brownies) oh ces mots anglais !!!!

200 gr de chocolat
120 gr de sucre
3 oeufs
130 gr de beurre
60 gr de farine
120 gr de noix
cuire 25 min , thermostat 180°

Bon appétit et A bientôt !

PS: Le bouc si beau est à vendre ! Avis aux amateurs !

Chantal

Vacances d’automne - 31 octobre 2010


Bonjour à tous !
Me revoilà, Camille, petite fille de Bernard, pour vous raconter mes aventures à Vernois.

Je suis en vacances à la ferme pour une semaine avec Matteo (mon frère), Léonard (mon cousin) et Caroline (ma tante).
Nous profitons de ces belles journées d’automne pour faire des jeux de toute sorte, des balades dans la rue des Chambons, aller voir Timoun, prendre des photos..!

Mes grands parents ont dans leur basse-cour trois oies (deux jars et une oie) qui sont très agressives. Notre grand jeu est de leur courir après (enfin c’est plutôt elles qui nous courent après !) et de leur lancer des flèches avec les arcs que que nous avons confectionnés !
On a très envie qu’elles nous poursuivent, on adore même, mais quand on court, qu’on se retourne et qu’on les voit derrière nous entrain de nous courser, ça fait très peur, mais on court toujours plus vite qu’elles (heureusement !), et après on a une petite période où on a toujours peur, on tremble un peu, on n’ose pas recommencer, mais après quelques minutes on y retourne ! (voir la vidéo !!!)

A l’occasion d’Halloween nous avons creusé des citrouilles avec l’aide de Bar ! D’abord Bar nous a coupé le « chapeau », puis chacun à creusé sa citrouille, à la main ou à la cuillère, à chacun sa technique ! Puis on leur a découpé des yeux, des bouches et des nez, on a déposé une bougie à l’intérieur, reposé le chapeau, éteint la lumière et voilà le résultat ! (à gauche la mienne, au milieu celle de Léonard et à droite celle de Matteo !)

Tout à l’heure, avec Caro et Matteo nous avons endormi une poule ! Il faut lui mettre la tête sous l’aile, la bercer doucement dans nos bras, la poser délicatement sur le sol et hop! elle dort !!

Nous avons tous commandé un pull ou un bonnet à Machal, elle a beaucoup de boulot !! Moi j’ai fait le pompon pour mon bonnet, c’est amusant !

De toute façon, à Vernois, on s’amuse toujours !!!

A bientôt !
Camille

Activités de vacances - 25 août 2010

PROMENADE EN CANOES

Cela fait des années que lorsque je travaille pendant l’été dans les prés qui bordent la rivière, je vois des canoës descendre le cours de l’Arroux, avec à bord des gens souvent sympa, qui font de grands signes et disent bonjour dans diverses langues. Je remettais depuis longtemps de faire cette promenade mais cette année les enfants ont décidé de faire une descente de notre petit cours d’eau. Le 13 août nous avons donc loué 5 bateaux pour 10 personnes. (enfants ,petits enfants,et amis). Bien sûr ce ne sont pas les gorges de l’Ardèche ou les torrents alpins mais la promenade d’une durée prévue de 3 heures environ, qui va d’Etang sur arroux à Saint Nizier sur Arroux (une dizaine de km) s’est avérée très agréable. Sur cette rivière le maniement du canoë n’est pas très compliqué,mais ça n’empêche pas qu’on peut se retrouver dans le sens inverse de la marche ou s’ échouer sur un rocher. Les zones calmes où il faut ramer alternent avec des eaux plus vives où il suffit de diriger. Dans certains cas il a fallu descendre pour alléger le bateau qui raclait le fond. Petits et grands ont profité d’ une halte sur une « plage de sable » pour se baigner.
Depuis toujours j’ai vécu au bord de l’arroux, et là j’ai vu l’envers du décor: le Pont du Tacot par dessous, des rochers invisibles depuis la berge, les confluents de tous les ruisseaux qui se déversent dans l’Arroux, une végétation qui parait plus abondante et plus sauvage livrée à elle-même . On passe même à proximité d’un imposant menhir. On a peut-être dérangé quelques pêcheurs. Comme nous avons un peu traîné il a fallu ramer plus fort pour arriver à 17 heures, rejoindre la voiture et la remorque qui ramènent les marins d’eau douce et les canoës au point de départ.
Un après-midi bien agréable.

CHAMPIONNAT DE TOUTIN’K

Nous savions depuis longtemps que toute la famille serait réunie à la ferme pendant le week-end du 15 août . Camille avait donc décidé d’organiser un championnat du jeu inventé à Vernois. Pour l’instant nous ne pouvons former que 4 équipes de 2. D’après leurs inventeurs le toutin’k est un jeu de ballon, de vitesse et d’insultes (pas trop quand même). Lire ce billet
Camille,l’aînée des petits-enfants avait tout préparé avec coeur et professionnalisme depuis longtemps: Le recrutement des joueurs,les noms des équipes, l’ordre des matchs, la feuille de match, la finale, la petite finale,les récompenses etc…..
Donc le 14-8 on se retrouve tous sur le terrain de toutin’k. Après le tirage au sort des équipes et de leurs noms évocateurs ( les omelettes au lard, les dézingueurs, les hunters, les no limits), un échauffement en musique, les matchs ont commencé dans une sacrée ambiance. On ne dirait pas comme ça, mais on a vite fait de se prendre au jeu qui devient rapidement très physique. Chacun y met beaucoup d’ardeur. Avec un genou sensible et les épaules douloureuses, j’avoue que j’ai eu un peu de mal à suivre. Comme je faisais équipe avec Caro, double championne en titre nous aurions pu gagner la finale mais j’ai malheureusement cassé une ampoule. L’arbitre, inflexible, a remis notre compteur à zéro et nous n’avons pas pu revenir au score
Après la remise des badges et médailles nous nous sommes retrouvés autour de bonnes quatre-heures préparées par Chantal
Canoë le vendredi, toutin’k le samedi je n’ai pas eu besoin de berceuse pour m’endormir. Mais quel plaisir d’être poussé par la jeune classe!!!

A bientôt

Vacances à Vernois sous la neige - 20 décembre 2009

vacances
Bonjour ! Je suis Camille, la petite-fille de Bernard et Chantal. Je mets la main à la plume pour vous raconter mes formidables vacances à Vernois.
Pendant les vacances de Noël, il y a de la neige, c’est génial !! Il y en a 20 cm ! Elle est toute douce et moelleuse. Mon frère et moi adorons s’allonger dedans et faire des batailles. On est en train de confectionner un Bonhomme de neige mais c’est un peu dur car la neige est trop poudreuse.
On adore aussi aider nos grands-parents à faire le pansage : on transporte les seaux de farine pour les veaux et les vaches, on récupère également les oeufs et on va voir l’âne Timoun et les biquettes. Ça nous change vraiment de la vie parisienne !
Les vacances à Vernois sont vraiment géniales car tout les jours il y a quelque chose de nouveau à faire !
Camille !

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